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Problèmes et évolutions
de la lubrification auxquels le Traitement Moteur QMI sÕadresse
Les segments de piston
La réduction
des émissions d’hydrocarbure est une des
principales préoccupations des constructeurs de
moteurs de cette décennie. Un plus petit nombre
de micros fissures aura un grand impact sur cette réduction
d’hydrocarbure. Cependant, le fait de réduire
la hauteur de compression des pistons pour un plus petit
volume de micro fissures augmente la température
au niveau supérieur des chemises de cylindre du
moteur. Des problèmes de lubrification apparaissent
donc sur la zone de l’interface entre les segments
et les rainures de pistons et l’interface entre
le haut des segments de pistons et les chemises de cylindre
du moteur.
La couche glissante,
bien que tenace, du PTFE QMI dans les segments de piston
supérieurs et les chemises de cylindre du moteur
réduira grandement ce problème de lubrification.
Train de soupape
L’assemblage
du train de soupape comprend des pièces telles
que l’arbre à cames, la came, le décompresseur,
la soupape, le ressort de soupape et le culbuteur. Bien
que les interfaces entre la came et le décompresseur
permettent la formation d’un film élastohydrodynamique,
la lubrification principale sur cette zone est mélangée
et la démarcation de la lubrification se trouve
là où les surfaces entrent en contact.
La fusion du PTFE par le Traitement Moteur
QMI a un effet extraordinaire sur la réduction
de la friction et de l’usure de l’interface
du décompresseur et de l’arbre à
cames.
Les souillures de l’huile du moteur
Des facteurs
de plus en plus nombreux font du carter un égout
chimique. Les moteurs plus petits, plus performants déversent
dans l’huile du carter de grandes quantités
de gaz de combustion, de suie, de poussière métallique,
de sable abrasif qui provient de l’air que « respirent »
les moteurs, de l’eau condensée, du carburant
dilué et parfois de l’antigel provenant
de fuites du joint de culasse.
Tout en transportant
ces polluants, l’huile doit essayer de jouer son
rôle de lubrifiant qu’elle soit froide ou
très chaude.
Le Traitement
Moteur QMI apporte une nouvelle dimension dans la lubrification
par le traitement PTFE en fournissant une protection
chimiquement inoffensive contre les substances polluantes
acides et autres souillures.
Les filtres
Un test sur les filtres a été
réalisé par le Southwest Research Institute
avec le Traitement Moteur QMI. Ce test utilisait une
membrane de filtre à 0.8 microns quand les filtres
à huile automobiles possèdent généralement
une membrane d’un filtrage de 10 à 40 microns.
Le rapport du laboratoire certifie que : « Il
ne s’est présenté aucun problème
au moment de filtrer le produit. ». Ce test
prouve aussi que QMI n’obstruera pas les conduits
d’huile et les ouvertures des crans de pompe à
huile.
Chambre de combustion du moteur
La température
élevée des gaz d’échappement
provenant de la combustion interne, n’altère
pas le Traitement PTFE sur les parois des cylindres supérieurs.
La conception des moteurs a éliminé les
gaz d’échappement à haute température
de telle sorte que le métal des cylindres supérieurs
n’atteint pas une température extrême.
Le Traitement PTFE s’amalgame dans les pores des
surfaces métalliques, et la température
du traitement est modérée par les surfaces
qui en sont recouvertes.
Additifs
Les « additifs »
traditionnels doivent être ajoutés à
chaque changement d’huile, et sont conçus
pour changer les propriétés fondamentales
de l’huile du moteur. Ils peuvent ajouter de la
lubrification, augmenter les réducteurs d’oxydation,
les détergents, etc. De nombreux additifs contiennent
des ingrédients sous EP (Extreme Pressure Pression
Extrême) tels que
le plomb (naphtalènes de plomb) ou chlorate (tétrachlorure
de carbone) qui nuisent à l’environnement
(le plomb est un poison) et aux moteurs (le chlorure
est une substance corrosive). De nombreux constructeurs
de moteur désapprouvent l’utilisation d’additifs
parce qu’ils peuvent s’avérer nuisibles
et parce qu’ils modifient les propriétés
fondamentales de l’huile du moteur nécessaires
à la lubrification du moteur.
Par contraste, QMI est particulièrement
conçu pour ne pas modifier les propriétés
fondamentales des huiles de moteur et ne nécessite
q’une seule application tous les 80 000 km.
QMI fond un film de lubrifiant PTFE
ultra fin dans le substrat du métal, ce film subsiste
aux multiples changements d’huile sans ajout supplémentaire,
il s’agit d’un « traitement »
bien plus que d’un « additif ».
Nettoyage
Les produits QMI contiennent des agents
nettoyants qui facilitent la pénétration
du PTFE sur les surfaces en friction. Il arrive qu’au
moment de traiter des moteurs plus anciens, des collectionneurs
de véhicules anciens expriment leur inquiétude
quant à l’élimination de l’excès
carbonique qui s’est formé et quant aux
risques de fuite d’huile par les joints usés.
L’excès
carbonique se forme uniquement sur les surfaces qui ne
sont pas en mouvement. Les surfaces en friction (parois
cylindriques, lobes de l’arbre de distribution,
surfaces porteuses, etc.) n’ont pas ce problème
grâce à la friction et à l’usure
due aux mouvements des pièces.
Cependant, certaines gommes et vernis
se trouvent dans les pores des surfaces en mouvement.
L’action nettoyante du Traitement Moteur QMI dissout
ces résidus pour permettre aux particules de PTFE
de s’amalgamer dans les pores.
Compatibilité
Le PTFE est chimiquement inerte avec
toutes les substances chimiques connues de l’homme,
aucune réaction chimique n’est possible
au contact du PTFE, en conséquence, le Traitement
Moteur QMI est compatible avec toutes les huiles de moteurs,
y compris synthétiques.
Compression
Chez les plus
vieux moteurs (moteurs au kilométrage élevé)
qui ont commencé à perdre de leur compression,
le Traitement Moteur QMI apporte souvent une amélioration
dans la compression. Les moteurs plus anciens commencent
à perdre en compression quand les segments de
piston se bloquent dans les rainures. Ce phénomène
se produit quand les gommes, les vernis et les dépôts
de carbone s’accumulent dans les rainures des segments
de piston. Les segments de piston se bloquent et n’adhèrent
pas hermétiquement aux parois des cylindres, ce
qui cause une perte de compression. L’action nettoyante
et traitante de QMI permet de libérer les segments
afin qu’ils adhèrent correctement aux parois
de cylindres, restaurant ainsi la compression. Par la
suite, le traitement PTFE permet aux segments de rester
libres de tous dépôts de façon à
maintenir la compression rétablie.
Les corrosifs
Le PTFE est
chimiquement inerte aux acides et corrosifs, et le traitement
reste actif malgré les polluants et souillures
corrosifs de combustion que l’on trouve dans l’huile.
Un grand pourcentage
de l’usure est souvent dû à la détérioration
des pores des pièces métalliques par les
attaques des agents corrosifs. Les carburants brûlés
dans le moteur produisent du nitrogène et de l’acide
sulfurique, y compris des acides bromhydriques et chlorhydriques
hautement corrosifs. Ces acides attaquent les pièces
métalliques, accélérant le processus
de détérioration. Les points élevés
affaiblis se cassent plus facilement, créant de
nouveaux points faibles et accélérant le
processus d’usure. Cette accélération
s’observe plus particulièrement chez les
moteurs fonctionnant avec un additif à huile qui
empêche l’inhibition des acides ; avant
de faire monter à une température qui dissipe
les acides, l’usure est accrue par six fois (ou
par un facteur six).
Le Traitement
PTFE QMI chimiquement inerte protège les pièces
métalliques des agents corrosifs et réduit
considérablement ce facteur d’usure.
Différences (entre les produits)
De nombreux
produits, qui portent le nom de « traitement »
ou « protecteurs de moteur » sont
présents sur le marché. Certains de ces
produits sont de bonne qualité, ayant passé
l’épreuve du temps. D’autres ont été
propulsés sur le marché pour rentrer dans
la catégorie de « traitement ».
Bien qu’ils
soient promus de façons différentes, ils
présentent de nombreuses différences. Certains
ne sont qu’une combinaison d’ingrédients
généralement trouvés dans les additifs,
avec l’étiquette « traitement »
en plus.
Certains encore
n’ont rien à voir avec un effet lubrifiant,
en exemple le phénomène par lequel on « remétallise »
des moteurs par « soudures » de
micro particules métalliques alors que l’huile
a précisément pour rôle de s’opposer
au contact métal contre métal et par conséquent
d’éviter la friction qui conduirait à
l’usure voire au grippage.
Dans un examen
Bilan Santé Moteur, une huile de vidange prélevée
comportant des teneurs en particules de métal
élevées révèlera une usure
des chemises et de la segmentation, donc du moteur.
La fréquence
Etant donné
que les surfaces traitées avec QMI sont très
glissantes, le traitement ne va pas s’accumuler.
Les utilisateurs peuvent renouveler le traitement aussi
souvent qu’ils veulent – il n’y a pas
de risque de « sur-traitement ».
La friction
Les surfaces
opposées dans les moteurs sont en mouvement les
unes contre les autres souvent violemment, créant
une friction. De même, la tension de surface entre
l’huile et le métal crée un frottement.
Ce phénomène diminue la performance du
moteur et augmente sa consommation en huile et en carburant.
Le Traitement Moteur QMI, telle « de la glace
mouillée sur de la glace mouillée »,
diminue considérablement la friction et les frottements,
et ainsi l’usure, améliorant la performance
du moteur et réduisant sa consommation et les
émissions polluantes.
Economie de carburant
En réduisant
la friction qui sabote la puissance du moteur, QMI permet
de fournir aux roues une puissance plus efficace, permettant
par la même une plus faible consommation de carburant.
La consommation
de carburant est aussi influencée par de nombreux
autres facteurs (changements de température, vents
dominants, qualité du carburant, vitesse du véhicule,
pluie, etc.) et peut fluctuer tandis que le Traitement
Moteur QMI améliore l’efficacité.
De plus, étant
donné que seulement une petite partie de la consommation
de carburant lutte contre la friction dans le moteur,
l’amélioration apportée par le Traitement
Moteur QMI ne dépassera généralement
pas plusieurs kilomètres par litre. Après
l’application de QMI l’augmentation et le
rééquilibrage des compressions donne d’excellents
résultats sur la consommation de carburant, mais
la part importante d’économie sera proportionnelle
au taux de friction réduit par le Traitement QMI.
Bien que divers facteurs aient une influence sur le taux
d’économie de carburant, QMI rend tous les
moteurs plus efficaces. Le prix du Traitement Moteur
QMI est largement amorti uniquement en économie
de carburant !
La chaleur
La chaleur du
cylindre supérieur du moteur est générée
par la combustion, elle est contrôlée par
le système de refroidissement. Cependant, la chaleur
dans le train de soupape et la partie inférieure
du moteur est générée par la friction
et gagne l’huile du moteur. L’impact de la
chaleur contribue à l’usure de l’huile
et du métal et à une détérioration
prématurée du moteur. Le Traitement Moteur
QMI diminue la chaleur provenant des frottements, réduisant
les problèmes engendrés par celle-ci et
prolongeant ainsi la durée de vie du moteur. QMI
offre aux moteurs une marge de sécurité
supplémentaire.
La puissance chevaux
Une partie de la puissance chevaux générée
par le moteur se perd dans le phénomène
de friction. Le Traitement Moteur QMI diminue la friction,
augmentant ainsi la puissance en nombre de chevaux. De
nombreux tests de puissance dynamométrique ont
démontré ce phénomène.
Ainsi, la friction des pièces
métalliques réduite au maximum engendre
une meilleure répartition de la puissance du moteur,
qui, alliée à l’augmentation des
compressions, se traduit par une augmentation de la puissance
moteur en nombre de chevaux supplémentaires.
Longévité
Le Traitement PTFE QMI est constamment
fusionné au métal. Son inertie chimique
et sa stabilité thermique lui permettent de résister
aux attaques corrosives et à la détérioration
due aux températures élevées. Le
PTFE, la substance la plus glissante connu l’homme
(inscrit dans le livre Guinness), n’est éliminé
que par l’action abrasive de la poussière,
la saleté ou autres polluants abrasifs présents
dans l’huile du carter.
L’action
abrasive de la poussière va lentement éliminer
le Traitement PTFE. C’est pourquoi il est indispensable
de suivre les recommandations du constructeur en ce qui
concerne le changement de l’huile et la fonction
du filtre à air pour assurer une longue vie au
traitement.
80 000 km après sera le moment
le plus économique pour renouveler l’application
du Traitement QMI. Le fait de traiter plus souvent permettra
d’obtenir une réduction de l’usure
maximale et d’autres avantages concernant la performance.
Les moteurs neufs
Plus un moteur
est neuf, plus le Traitement Moteur QMI peut allonger
sa durée de vie. Avant d’appliquer le traitement,
les moteurs neufs doivent d’abord être rodés,
leurs segments de piston devant se loger dans les parois
cylindriques. Avant de traiter un moteur neuf, conduisez
le véhicule le temps nécessaire pour que
ce phénomène se produise tel que le recommande
le constructeur. Vous pouvez ensuite appliquer le traitement
QMI.
Si on l’applique le Traitement
QMI avant le rodage complet du moteur, le traitement
risque de ralentir le processus de rodage en diminuant
l’usure qui est nécessaire pour que les
segments de piston se logent dans les parois cylindriques.
Le rodage est une « première usure
nécessaire » QMI ralentit ce phénomène
d’usure. NE JAMAIS TRAITER AVANT RODAGE.
Observations
Au cours de
leurs applications, les utilisateurs des produits QMI
constateront des améliorations. Les conducteurs
peuvent aussi constater un démarrage plus facile
(particulièrement par temps froid), une meilleure
accélération, un ralenti et un fonctionnement
plus doux, notamment pour les moteurs plus vieux. Il
arrive aussi souvent que des compresseurs ou des cames
bruyantes deviennent plus silencieux.
Chez les moteurs
neufs, les améliorations sont moins notables.
Cependant, les utilisateurs de QMI bénéficieront
d’une durée de vie maximale et de frais
de réduits.
Analyse de l’huile
L’analyse
de l’huile apporte de précieuses indications
sur l’état d’un moteur et donc le
pourcentage d’usure dans son système lubrifié.
Un échantillon d’huile usagée est
prélevé au moment de la vidange puis envoyé
à un laboratoire où il est analysé
à l’aide d’un spectromètre
à émissions. Le spectromètre analyse
tous les éléments contenus dans l’huile,
y compris les particules métalliques provenant
de l’usure et en imprime un rapport.
L’huile
assure le contact entre les pièces métalliques
et par conséquent évite l’usure.
Lorsqu’il y a dégradation ou insuffisance
de l’huile, les pièces métalliques
causent de l’abrasion entre elles entraînant
une recrudescence de particules métalliques fines
qui se retrouvent dans l’huile (arrachement du
métal), ces particules de métal vont à
leur tours créer de l’abrasion et augmenter
l’usure des parois métalliques.
L’analyse
des particules métalliques permet d’identifier
le métal dont elles sont issues. D’une marque
de constructeur à une autre les métaux
utilisés sont différents.
A titre d’exemple
la présence de particules de chrome peut indiquer
une usure des segments des pistons, le fer peut indiquer
une usure des chemises, des pignons, des soupapes, de
l’arbre à came … le cuivre peut indiquer
une usure des paliers, des bagues de poussée,
des douilles entretoises … l’étain
peut indiquer un problème au niveau des coussinets…
L’analyse
de l’huile peut être utilisée pour
observer des taux d’usure réduits après
une application du Traitement QMI.
Les tests très fiables Séquence IIIE de
l’ASTM subit par QMI constituent une preuve formelle
que QMI réduit l’usure de 88% par rapport
aux huiles les plus perfectionnées ; les
résultats de ces tests démontrent qu’en
effet QMI réduit les frottements et par conséquent
l’arrachement du métal jusqu’à
88%.
Consommation excessive de l’huile
Le Traitement
Moteur QMI permettra de réduire une consommation
excessif et un vieillissement précoce de l’huile
dans les vieux moteurs.
Le processus de traitement libère souvent les segments
de piston bloqués, réduisant ainsi la surconsommation
de d’huile et améliorant l’adhésion
entre les segments de piston et les parois cylindriques.
Par la suite, le traitement permet de conserver les segments
de piston libres et correctement étanches, en
maintenant une consommation raisonnable de l’huile.
La performance
A cause de la
friction une partie de l’énergie générée
par le moteur est perdue au détriment de la performance.
Le Traitement Moteur QMI réduit la friction, améliorant
ainsi la performance. De nombreux tests de puissance
chevaux par dynamomètre ont démontré
ce phénomène, y compris ceux conduits par
l’industrie et la course automobile.
Les moteurs plus anciens
Le Traitement
Moteur QMI est particulièrement valable pour les
vieux moteurs. L’usure accroît un mauvais
alignement, lequel mauvais alignement accroîtra
à son tour une plus grande usure et ce cercle
vicieux aboutit à une détérioration
du moteur. Le Traitement Moteur QMI permet d’interrompre
ce cycle, allongeant souvent la durée de vie du
vieux moteur de façon considérable.
Elimination du produit
L’action
abrasive de la poussière présente dans
l’huile du moteur éliminera lentement le
traitement. Pour une longévité maximale,
les utilisateurs devraient suivre les recommandations
du constructeur concernant notamment les vidanges et
le filtre à air.
Traitement Moteur
QMI – renouveler tous les 80 000 km –
Pour le sport automobile, plus le véhicule mis
à l’épreuve est traité et
plus ses performances augmenteront.
Diminution de l’usure due à la rouille
La rouille contribue
à l’usure du moteur. Les moteurs accumulent
de l’eau car les changements de températures
dans le carter créent de la condensation. Quand
ils effectuent fréquemment des petites distances,
les moteurs atteignent rarement des températures
élevées qui leur permettraient de dissiper
l’eau, et cette humidité produit de la rouille.
Des experts motoristes citent la rouille comme « une
des quatre causes principales d’usure du moteur ».
Les résines
PTFE chimiquement inertes de QMI agissent comme une barrière
imperméable, réduisant ainsi l’usure
par la rouille.
Usure au démarrage
Des tests effectués
par des ingénieurs automobiles montrent que 80%
de l’usure du moteur se produit au démarrage.
Quand le moteur s’arrête, le film d’huile
tombe en approximativement 6 secondes, puis il s’égoutte
dans le réservoir d’huile avec les additifs.
Après
quatre heures, quasiment aucune couche d’huile
protectrice reste sur les surfaces de friction. Au démarrage,
le métal frotte contre le métal jusqu’à
ce que l’huile soit répartie sur toutes
les surfaces en friction, le dommage qui survient est
irréparable. Le Traitement Moteur QMI recouvre
les surfaces d’usure en permanence d’un film
très glissant de PTFE (beaucoup plus glissant
que l’huile) et reste en place quand l’huile
est au fond du carter. Par conséquent au moment
du démarrage QMI protége les parois métalliques
des frottements et élimine totalement (à
100%) ce facteur d’usure.
Le démarrage
Les moteurs
démarrent plus facilement avec QMI, particulièrement
par temps froid. Une friction réduite signifie
un démarrage plus facile, moins de pression sur
le starter et sur la batterie.
La substance la plus glissante
Le Livre Guinness
des Records du Monde cite le PTFE comme la substance
la plus glissante connue de l’homme, « telle
de la glace mouillée sur de la glace mouillée ».
Au Chapitre
5 du Livre Guinness des Records, « Le Monde
Scientifique », section « Physiques
Extrêmes (Terre) », sous le titre « Le
plus coefficient de friction », on lit :
« Le plus petit coefficient de friction statique
et dynamique de tous solides est de 0.02. C’est
le cas du polytétrafluoroéthylène
(CF2CF2)n, appelé le PTFE – similaire à
de la glace mouillée sur de la glace mouillée. »
Tolérances
La lubrification
du moteur exige qu’un espace soit maintenu pour
le passage de l’huile entre les surfaces de friction.
Le Traitement Moteur QMI est d’une épaisseur
ultra fine, et n’affectera pas ces tolérances.
De plus il respectera un déglaçage des
parois de cylindre.
Moteurs turbo
Les moteurs
turbo ont des roulements de type coussinet métallique
(pas de rouleaux) qui sont lubrifiés et refroidis
par un épais flux d’huile pris directement
depuis la pompe à huile. Si, au démarrage,
un moteur turbo tourne à une rotation rapide avant
qu’un flux d’huile suffisant soit passé,
une détérioration des roulements peut se
produire.
Le PTFE contenu
dans le Traitement Moteur QMI protège les roulements
pendant ces moments délicats, contribue à
une meilleure prévention de dommages graves, évite
une détérioration prématurée
du roulement du turbo et d’importants frais de
réparations.
Formulation unique
Le Traitement
Moteur QMI contient une formule SX-6000, un mélange
unique et breveté d’agents de liaison et
de suspension qui fournissent à ses utilisateurs
la protection PTFE maximale. Avec le SX-6000, cela fait
des années que QMI se place comme le seul traitement
PTFE de choix sur un marché industriel exigeant.
QMI ne contient
aucun solvant ni autres produits potentiellement nuisibles
pour le moteur et l’environnement (beaucoup de
produits pour le moteur sont dangereux si inhalés,
ce qui traduit souvent une présence de solvant
et/ou de chlore).
Garanties
Le Traitement
Moteur QMI n’annule pas la garantie constructeur,
ses normes API dépasse leurs exigence de garantie.
Ce qui peut être vérifier par tous les constructeurs
de moteurs partout dans le monde en demandant une copie
des résultats des tests Sequence IIIE effectués
par le laboratoire Southwest Research Institute reconnu
par l’industrie automobile et celle des huile du
monde entier.
Usure
Bien que les
huiles de moteur se soient améliorées,
les exigences à leur égard deviennent de
plus en plus grandes. De petits moteurs à rotation
rapide fonctionnent à des températures
élevées, mettant plus de pression sur les
surfaces d’usure. L’usure reste un facteur
principal de détérioration du moteur et
une conséquence directe des frais de réparations.
Le Traitement
Moteur QMI apporte une diminution de l’usure la
plus efficace, la plus sûre et la plus facile à
appliquer.
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